mondes-parallèles- fantastique

undefined     "Le vrai n'est pas toujours vraisemblable"   



                                                                                
Mon cher ami,

Les politiques impitoyables de nos gouvernements et les extrémismes religieux font apparaître l'émergence d'un Ordre Supérieur :  un gouvernement occulte mondial. Il serait temps pour chacun d'entre nous d'avoir l'esprit ouvert et de se détacher un peu de nos propres croyances.
 
Prévenir.
Tu m'as prévenu.
Nous sommes sur une ligne temporelle du temps. les milliards d'étoiles dans notre propre galaxie présupposent des intelligences supérieures aux technologies si avancées que nos esprits sont incapables d'imaginer. Des documents de l'antiquité fourmillent de ces histoires où des êtres non humains apparaissent et disparaissent. Certains nous ont prévenus que nous sommes manipulés. De fausses images seraient implantées dans nos cerveaux.
La confusion est totale.
Croire ou ne pas croire.
Prévenir.
         Tu m'as appris qu'une idée, une pensée, se déplacent, grâce à la conscience, plus vite que la lumière, et même instantanément. Il se pourrait que nous créons nous-mêmes nos propres réalités, nos propres cauchemars. Si l'humain n'apprend pas à se connaître, il restera piégé dans une matrice qui ne lui convient pas.
         Il doit trouver sa propre matrice pour se réliser. 
Les voyages dans le temps, le déplacement dans des mondes parallèles, se situent sur ces fameuses lignes temporelles du temps où le présent, le passé et le futur baignent dans un même espace interdimensionnel.

        Tes circuits intégrés m'ont raconté l'histoire de tes maîtres. Ton bond rétrograde dans le temps de plus de 50 000 ans atteste qu'ils ont voulu nous prévenir d'une catastrophe éminente.
Vrai ou faux.
Voici l'histoire du roman feuilleton "Les cartes assassines" :


                                                                             " L'homme sans visage enfonça la carte dans la bouche de sa victime. L'arcane onze du Tarot : La Force.
Un trou béant creusait le milieu de la poitrine du cadavre. De larges bouillons de vapeur s'échappaient du sol. Les doigts de l'étrange personnage crépitaient de petites flammes bleues.
L'homme sans visage enrageait. 
Le mort était un mauvais mort. Il ne pouvait plus rien lui apprendre. Il ne lui servait à rien. Or, apprendre lui était indispensable.
Furieux, il sauta dans la première flaque d'eau qui stagnait dans le creux du trottoir fissuré.
Il disparut à l'intérieur du liquide, se mélangea aux gouttes anonymes au plus profond de lui-même, se dilua, s'enfouit au loin, très loin, dans un espace oublié depuis longtemps.

"- Au tréfonds de soi, on trouve un point infinitésimal qui bat -."
Un point de vie. Là, habite une âme.



La suite dans une prochaine lettre... s'ils ne viennent pas me chercher !

             

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Mar 26 fév 2008 Aucun commentaire