
"Le vrai n'est pas toujours vraisemblable".
Cher ami,
A travers les âges et les mondes différents, les civilisations dominantes dormaient sur les ossements de celles qui perdaient leurs prérogatives sur les champs de bataille. Une constante :
gagner la guerre ou disparaître.
Chez
nous, la deuxième guerre mondiale se terminait par la victoire de notre civilisation occidentale.
Elle mit fin à une conception différente de l'univers. Une conception magique et tragique. L'attente du déluge décrit par Horbiger déclencha chez Hitler une crise de désespoir à la fin de la
guerre. Sinon, comment expliquer l'ordre par Hitler de noyer le métro de Berlin. 300.000 victimes. Au nom d'un crépuscule des dieux, au nom d'une légende, on punit l'humanité. La mort
l'emporte sur la vie. Où sont les dieux de la mythique Thulé ? Où es-tu Thor le brave, l'irréprochable. Où te caches-tu, Loki, démon du feu ? Où es ta lumière, seigneur Baldur ? Où sont les
Supérieures Inconnues qui initieraient les hommes portant le germe de l'avenir, et abandonneraient ceux qui étaient devenus des dégénérés ? Hitler : "ce n'est pas que j'appelle le juif un animal.
il est beaucoup plus éloigné de l'animal que nous. c'est un être étranger à l'ordre naturel."
Comment expliquer une telle monstruosité ?
L'âme allemande était plongée dans le chaos.
Les humains ont osé laisser la glace l'emporter sur le feu. le ciel se vengera. Avant de se tuer dans le bunker, Goebbels s'écrie : Notre fin sera la fin de tout l'univers !"
Comment expliquer de telles aberrations ?
La seule explication plausible, ou du moins en partie, est de concevoir deux visions différentes de l'homme et du monde. Deux visions diamétralement opposées. Civilisation humaniste contre
civilisation magique. les puissances du froid devaient être vaincues par les puissance du feu.
Ariens : le feu. Science judéo-libérale : la glace.
L'euthanasie des faibles, des incurables, des communautés qui " contaminaient la pureté du sang germanique", sans l'hypothèse d'un ordre initiatique sous-jacent au national-socialisme, ne
serait-elle que pure fantaisie d'un "thriller" maniaque et cinglé ? Un fou !
Qui se cache derrière notre petit caporal ?
La société Thulé.
Soulignons, avant d'entrer un peu dans les détails, que le rêve mégalomane de Hitler ne se serait jamais concrétisé sans l'aide de nombreux banquiers, de grands industriels, allemands et
étrangers. Un seul exemple parmi de nombreux autres : le groupe I.G Farben assura en 1939 plus de 50% de la production de guerre allemande. Et tout est à l'avenant.
Guido von List, né en 1848, chancre du pangermanime, était un théoricien de l'arianisme; un adepte du culte de Wotan. Ses thèses ont été utilisées par les nationaux-socialistes. Pour lui, les
aryens sont la seule race capable de développer une véritable civilisation. Il reprit le symbole runique du Svastika. Un symbole de ralliement. Un symbole de la pureté du sang. Sa trace la plus
ancienne remonterait à l'âge de la pierre polie. Thèses soutenues par les nazis. Une conception très raciste du darwinisme, soupoudrée de légendes anciennes.
La Thulé-Gesellschaft, fondée en 1918 par Rudolf von Sebottendorf, s'inspira des doctrines de List qui prédisait au moment de sa mort en mai 1919 la constitution d'un empire en 1932.
Hitler arrive au pouvoir en 1933.
Thulé aurait été le centre magique d'une civilisation engloutie. Au groenland ?
Hitler, en 1920, fait la connaissance de Dietrich Eckardt, un membre important de la société Thulé. Ce poète entreprit la formation spirituelle du petit caporal. Eckardt sera un des sept hommes
fondateurs du parti-national socialiste. A sa mort, il aurait dit : "Suivez Hitler. Il dansera, mais c'est moi qui ai écrit la musique. Nous lui avons donné les moyens de communiquer avec
Eux."
Kark Haushofer dirigea ensuite la société Thulé. Professeur d'histoire et inventeur de la géopolitique, il provoqua la rencontre entre Hitler et son protégé Rudolf Hess l'égyptien, passionné
d'ésotérisme. Coup de foudre entre eux-deux. Haushofer fabriqua patiemment son élève Adolphe qui absorba des centaines d'ouvrages érudits avec une déconcertante facilité. Hitler est né à Braunau
sur Inn, une ville pépinière de médiums.
Et le groupe Thulé avait besoin d'un médium. Pour entrer en liaison avec les puissances obscures. Hitler fut choisi.
Rauschnig affirmait, en parlant de la société Thulé : " on est obligé de penser aux médiums. la plupart du temps, ce sont des êtres ordinaires, insignifiants. Subitement, il leur tombe du
ciel des pouvoirs qui les élèvent bien au-dessus de l'humaine mesure... le médium est possédé. Délivré, il retombe dans la médiocrité... il existe des forces démoniaques dont Hitler n'est que le
véhicule momentané."
Hitler fut un excellent médium. Avec des ratés.
Karl Haushofer, né en 1869, fit de nombreux séjours aux Indes et en extrême-orient; initié par une importante secte, société secrète bouddhiste, les bonnets verts, il acquit de formidables dons
de voyance. Est-il étonnant que le Tibet soit une des rares régions au monde, avec l'Allemagne nazi, où le svastika dextrogyre, ou sinistrogyre, diabolique, est d'un usage courant ? Pourquoi
a-t-on retrouvé morts des moines tibétains à la fin de la guerre, dans une chambre à Berlin, allongés au sol, disposés en cercle ? Des bonnets verts. Au centre : un moine tibétain aux gants verts
qui se vantait d'accéder au royaume d'Agarhi, au sein de la "Terre Creuse". Que faisaient-ils en Allemagne ?
La société Thulé avait besoin d'un médium et d'un magicien pour activer les Forces des Puissances Oscures. Hitler et Haushofer.
Besoin d'un lieu et d'un ouvreur de chemin : l'ancienne Thulé et le moine tibétain aux gants verts.
Il y a plus de 10 000 ans, existait au Gobi une grande civilisation. A la suite de cataclysmes, le Gobi fut transformé en désert. Thor, selon le légendes, aurait conduit son peuple vers le Nord.
Ces émigrés auraient composé la race fondamentale de l'humanité : la souche aryenne.
Haushfer voulait conquérir toute l'europe orientale : Turkestan, Pamir, le Gobi et le Tibet.
Mais la marionnette Hitler devint-elle incontrôlable ?
Hitler à Rauschning :"Vous ne connaissez rien de moi, mes camarades du parti n'ont aucune idée des songes qui me hantent et de l'édifice grandiose dont les fondations au moins seront établis
quand je mourrai... Il y a un tournant décisif du monde, nous voici à la charnière des temps... il y aura un bouleversement de la planète que vous autres, non-initiés, ne pouvez comprendre... ce
qui se passe, c'est plus que l'avènement d'une nouvelle religion."
L'Allemagne, pourvoyeuse de la surhumanité à venir, guidés par les Grands Anciens, pépinière d'une nouvelle race mutante, a perdu tous ces espoirs en un monde aryen, en un monde sprituel,
en un monde de prospérité et de bonheur. Elle a été broyée par les forces matérialistes.
Elle a perdu.
La folie d'un seul homme a exterminé des millions d'êtres vivants. Vainqueurs comme vaincus.
Mais où sont passés les survivants du Troisième Reich ?
La Nouvelle Souabe est-elle une légende ? Les soucoupes volantes du Troisième Reich sont-elles une légende ? L'Allemagne
a-t-elle réellement perdu la guerre et signé sa reddition ?
Les faits, à force de devenir des légendes ou des inepties, pourraient un jour éclater à la face du monde. Ce jour là, bonjour les dégats !
Mon cher ami Clang, nous discuterons dan un prochain article de la suite de cette affaire grand-guignolesque.
Cet aperçu succint peut être
approfondi par de nombreuses revues et de livres de toutes espèces.
Pour ceux qui veulent en savoir plus. Lire : "Le matin des magiciens" de Louis pauwels et de Jacques Bergier. Ainsi que les revues :"Les grands mystères de l'histoire", Les dossiers des
grands mystères de l'histoire" et les "Dossiers secrets du IIIème Reich".
Suite
du roman-feuilleton : "Les cartes assassines."
Trak-Mu, l'homme sans visage, honteux de
sa faiblesse, jura de se venger un jour. Il souleva son pied droit. Une petite pierre plate apparut.
- Cet imbécile de brute sauvage n'a
rien compris à mon subterfuge... quelle truffe ! Un simple tour de passe-passe, et ces abrutis ne remarquent rien.
De la
pointe de sa botte noire, il poussa la pierre plate devant lui. Ses gros yeux globuleux fixaient avec délice les trois petites émeraudes rescapées. Il les ramassa d'un geste brusque et
les enfouis sous sa vareuse. Il releva sa capuche et, d'un pas rapide, se dirigea en maugréant vers les hautes montagnes. Chez lui. Une prison. Depuis des millénaires. Son sac à dos lui
sciait les épaules.
- Heureusemment que ce gros porc à la cervelle d'un pois chiche n'a pas fouillé mon sac... cet oeuf de dragon est une aubaine. Survivra-t-il ?...
oui, vraiment, une chouette aubaine.
L'homme sans visage commençait à grimper les contreforts de la montagne qui abritait une dizaine de clans parmi la race des Tzizinims. Lui, Trak-Mu, était le fils du chef d'un clan le plus ancien
et le plus réputé. Son grand-père avait commandé l'ensemble des Tzizinims. Il y a longtemps. Très longtemps. Mais il avait commis une erreur fondamentale. Se laisser enfermer par les
hommes dieux. Depuis, son clan était en disgrâce.
Mais lui, il serait le héros.
Il délivrerait tous les tzizinims.
Il leur offrirait la liberté.
Par l'intermédiare des portails intemporels. Un hasard. Un curieux hasard. Ces trous, pas plus gros que la circonférence d'un tonneau, s'ouvraient et se fermaient, à n'importe quel
moment du jour et de la nuit. N'importe où. Lui, par tâtonnements successifs, sans peur du danger, bloqua les mécanismes d'entrée et de sortie. Il était fier de son courage. Il était un
vrai guerrier.
Il quitterait ce monde-prison.
Et là haut, il arracherait le coeur et l'âme d'un homm-dieu. La seule possibilité d'offrir la liberté à ses frères. Malheureusement, les tentatives effectuées aboutirent à chaque fois à un
échec. Les hommes tués, trouvés dans la dimension où il atterrissait, n'avaient pas d'âme. il leur arrachait le coeur par dépit.
Au loin, les sirènes de police hurlaient à la mort. Les voitures arrivaient par grappe de trois. Dans un chuintement caractéristique, elles se posèrent au sol avec délicatesse.
Les portières claquèrent.
Les deux jumeaux, un cigare à la bouche, nonchalants, sans se presser, à petits pas, se dirigeaient vers le lieu du crime. le premier avait les cheveux longs et le deuxième se rasait la
tête. Par défit. Ils se penchèrent sur le cadavre en même temps.
- Hum,... pas beau à voir, dit Jésus, les dents serrées sur son cigare, la bouche sèche.
- Pas beau, pas beau, répétait son frère Judas... c'est le cinquième pauvre bougre qui se retrouve la poitrine trouée... je crois qu'il ne respire plus !
formidable ta conception de l'univers. On s'y croirait ! d'ailleurs, j'ai l'impression d'avoir vécu cela quelque part. et j'ai beaucoups rit. Quoi que... le NEMOTE ressemble trop à nos Chemtrails actuels. (ces avions militaires qui déversent leurs saloperies sur nous, le pauvre peuple)