"Le vrai n'est pas toujours vraisemblable"
Cher Clang,
Hitler ordonna à Himmler de supprimer 6 millions de juifs.
Dur labeur. Pauvre homme.
Himmler se suicida en écrasant une ampoule de cyanure sous la langue.
Surcharge de travail.
Son cadavre repose sous un arbre.
Lequel ?
Pauvre arbre.
Himmler était-il, comme il le prétendait, la réincarnation de l'empereur Henri Ier ?
Comment le procès de Nuremberg, au niveau rationnel, pouvait-il expliquer et juger les actes monstrueux de tous ces hauts gradés ? Des déséquilibrés mentaux ? Non !
Seule, une réalité fantastique pourrait dévoiler le pourquoi des actes monstrueux des dirigeants du IIIème Reich.
Ils voulaient des hommes nouveaux.
Ils voulaient des hommes-dieux.
Ils voulaient des hommes-esclaves.
Ils voulaient attirer les Puissances du Dehors, les Maîtres du Cosmos.
Ils ont eu le Diable.
En 1935, Himmler dirigea la société d'étude appelée "Ahnenerbe". il la rattacha à l'Ordre Noir, une pépinère de S.S à la tête de mort. Un "Ordre" destiné à gouverner le monde. "... seule la S.S gouvernera, et le monde sera à la fois stupéfait et émerveillé par cet Etat où les conceptions du monde S.S. se trouveront appliquées."
L'administrateur général de L'Ahnenerbe : colonel S.S Wolfram Sievers dont le maître spirituel était un certain Frédéric Hielscher, ami de l'explorateur suédois Sven Hedin qui était en rapport étroit avec Haushoffer le magicien. Ces gens là ont vécu longtemps au Tibet. Quel hasard !
Buts de L'Ahnenerbe ( 50 instituts dirigés par le professeur Wurst, spécialiste du sanskrit à l'Université de Munich)
: recherche de l'héritage de la race indo-germanique.
: activités scientifiques diverses.
: pratiques occultes.
: vivisection des prisonniers.
: espionnage des sociétés secrètes.
: créer des services de renseignements dans le domaine du surnaturel.
: voler le Saint graal.
: contacter les lamaseries tibétaines.
Un monde de bonheur retrouvé, croyez-vous ? Digne des hommes nouveaux !
Mais pas du tout !
Himmler :" Il ne s'agit point de supprimer l'inégalité parmi les hommes, mais au contraire de l'amplifier et d'en faire une loi... il y aura une classe de seigneurs, il y aura la foule des divers membres du parti classés hiérarchiquement, il y aura la grande masse des anonymes, la collectivité des serviteurs, des mineurs à perpétuité, et au-dessous encore, la classe des esclaves modernes. Et au dessus de tout cela, une nouvelle haute noblesse dont je ne puis parler... mais ces plans doivent être ignorés des simples militants..."
Nous sommes donc prévenus.
A la lecture de tous ces évènements, il est évident que les patrons du 3ème Reich recherchent autre chose que de posséder une simple emprise matérielle sur le monde. Ils veulent plus. Beaucoup plus.
Ils souhaitent la main-mise sur des Entités extrêmement puissantes.
Sur des dieux anciens ?
Denis de Rougemeont disait d'Hitler :" Certains pensent pour l'avoir éprouvé en sa présence, par une espèce de frisson d'horreur sacrée, qu'il est le siège d'une Domination, d'un Trône ou d'une Puissance, ainsi que Saint Paul désigne les esprits de second rang, qui peuvent aussi échoir dans un corps d'homme quelconque et l'occuper comme une garnison. D'où lui vient le pouvoir surhumain qu'il développe ? Une énergie de cette nature,on sent très bien qu'elle n'est pas de l'individu. Ce que je dis là serait du romantisme de la plus basse espèce si l'oeuvre accomplie par cet homme - et j'entends bien par cette puissance à travers lui - n'était une réalité qui provoque la stupeur du siècle."
Ouf, je frissonne d'horreur.
Un vrai conte maléfique.
Est-ce la réalité ?
L'erreur : on ne se sert pas des Puissances, on les sert.
Le 14 mars 1946, Karl Haushofer se suicide selon la tradition japonaise. Un hara-kiri en règle. Il tue sa femme avant. Par principe ?
Il avait appris l'exécution de son fils Albrecht. Et lu sans doute le dernier poème de son enfant :
"Pour mon père le destin avait parlé
Il dépendit une fois de plus
de repousser le démon dans sa geole
Mon père a brisé le sceau
Il n'a pas senti le souffle du malin
Il a lâché le démon par le monde..."
Existait-il un pacte du groupe Thulé avec le Grand Mal ? Pourvoyeur de rites initiatiques et de sacrifices sanglants.
L'extermination de 750 000 bohémiens serait-elle due à des offrandes magiques ? L'égorgeur rituel, Wllfram Sievers, fut désigné comme l'exécuteur sacrificiel.
Il y a-t-il un sens magique dans un sacrifice humain ?
le pacte avec le diable.
Les nazis voulaient-ils éliminer la race élue de Dieu : les Hébreux.
Pour eux, seule la race germanique était la race élue de Dieu, issue de la race fondamentale de l'humanité : la race aryenne.
Haushoffer enseignait le "retour aux sources".
Après, les terribles cataclysmes, les seigneurs aryens s'installèrent dans les cavernes sous les Himalayas.
Les légendes d'Agartha et de Shamballa furent retrouvées.
Agarthi : centre de la main droite, cité cachée du mal ?
Shambala : centre de la main gauche, citée cachée du bien ?
La Terre était-elle creuse ?
Où sont passés les rescapés du 3ème Reich, enfuis grâce à la filière Odessa en Amérique du Sud.
Où sont passés ceux qui, grâce à leurs soucoupes volantes, défirent l'armada du général américain Byrd venu les exterminer en Antarticque.
Cher Clang, toi qui a accès au passé comme au futur, j'attends la suite de tes données, pour poursuivre le récit des extravagances de ce 3ème Reich magique aux pouvoirs maléfiques.
Où se cache-t-il maintenant ?
Deux conception spirituelles s'opposaient : la blanche et la noire.
Laquelle a perdu ?
Laquelle a gagné ?
Suite du roman feuilleton" Les Cartes Assassines"
Atterrés, les deux frères, Jésus et Judas, regardaient la nouvelle victime, un homme d'une cinquantaine d'années au passé irréprochable. Marié, deux enfants, un travail respectable : secrétaire dans une petite entreprise de puces R.F.I.D. Sa vie était réglée comme du papier à musique. Métro. Boulot. Dodo.
Quelle était le point commun entre les victimes ?
Trois hommes et deux femmes.
De catégories sociales-professionnelles et d'âges différents.
De caractéristiques physiques dissemblables.
Un tueur fou frappait sans discernement; il tuait ses proies au hasard.
Une seule preuve déterminait un tueur unique : un trou énorme au milieu de la poitrine. Net. Circulaire. Un cercle parfait.
Aucune arme ne correspondait.
Les deux policiers pataugeaient dans les conjonctures les plus invraisemblables les unes que les autres.
Jésus se grattait la tête.
Ses longs cheveux blonds, tressés, retenus par un catogan, mettaient en valeur un visage buriné par le soleil, ovale, au menton carré et dur.
- Quel chienlit ! Persifla-t-il, le regard perdu dans de profondes réflexions... pourquoi j'hérite toujours des cas les plus saugrenus. Ce n'est pas ma juridiction, mais plutôt la tienne, cher Didyme... il me semble !
il fixait son jumeau avec des yeux fatigués.
- Oh, moi, je ne suis qu'un misérable commissaire de quartier, répondit Judas, goguenard,... pas le commandant en chef de la brigade spéciale anti-mondes... mon travail la plupart du temps consiste à relever des empreintes, de l'A.D.N., un cheveu du criminel , des tas d'objets qui ne servent à rien... bref, des preuves, quoi. Toi, au contraire, tu veux le pourquoi et le comment... mais là, cher frangin, tous les deux, nous sommes refaits... pas la moindre preuve, ni dans un sens, ni dans un autre. Ces victimes sont mortes toutes seules ! Elles se sont faites hara-kiri avec un tire-bouchon... eh, que fais-tu ? Tu retombes en enfance ?
Jésus, accroupi, fouillait de la main une grosse flaque d'eau, étalée sur le trottoir, à quelques mètres du cadavre.
- Bof, une intuition !... au contraire de toi, grâce à ces prémonitions, je n'ai pas végété dans un misérable commissariat de quartier, moi, ah, ah...
Sa main plongeait jusqu'au coude dans la mare boueuse.
- Ah ?
- Quoi ?
- J'ai quelque chose !
Il se releva d'un bond, un sourire béat aux lèvres.
- Tiens !
Il tenait entre ses doigts un anneau.
- Clang ! Appella Judas sur un ton hargneux... arrive illico ! Tas de ferraille !... et analyse-moi ça !
- Mes seigneurs, mes seigneurs ! Tout doux !... vos rivalités m'exaspèrent... elles sont le désespoir de mes circuits ! Je ne suis plus votre nounou, petits scélérats... toujours à m'asticoter... vous, les jeunes, pas de respect... je me révolterai, un jour,... un jour... crrrrrr !
La voix aigrelette de l'androïde, uniforme, en vagues criardes, les fouettait comme un vieux sermon, sempiternelles remontrances. Un jeu pour les deux jumeaux. Depuis leur plus tendre enfance. Rendre bourrique le pauvre robot.
Clang s'empara de l'anneau.
il l'enfourna à l'intérieur de sa paume. Des rayons lasers scannèrent l'objet. Quelque secondes.
L'anneau ressortit.
Judas s'en empara.
Il le regardait sous toutes les coutures.
- De la simple verroterie, s'exlama-t-il en frottant sa calvitie d'une de ses manches... un simple bout de verre !
- Clang ? Que penses-tu de cette quincaillerie ? Demanda Jésus sur un ton empressé... Tes analyses confirment-elles les dires blasphématoires de mon frangin préféré ?
L'androïde haussa les épaules, gêné.
- Pas quincaille... ça, anneau de Gysès... plus de 40000 mille ans !
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